<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Développement on Exygen</title><link>https://www.exygen.fr/fr/tags/d%C3%A9veloppement/</link><description>Recent content in Développement on Exygen</description><generator>Hugo -- gohugo.io</generator><language>fr</language><copyright>Copyright (c) 2020 - 2023, Exygen; all rights reserved.</copyright><lastBuildDate>Sun, 09 Aug 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://www.exygen.fr/fr/tags/d%C3%A9veloppement/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>persistence-js : le futur socle de persistence des applications Exygen</title><link>https://www.exygen.fr/fr/blog/2026/08/09/persistencejs/</link><pubDate>Sun, 09 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.exygen.fr/fr/blog/2026/08/09/persistencejs/</guid><description>
&lt;p&gt;Chaque application Exygen a besoin, à un moment ou un autre, de la même chose : décrire un modèle de données, l'enregistrer en base, le faire évoluer sans casser la production, et le requêter proprement depuis le code. Jusqu'ici, chaque application réinventait sa propre couche d'accès aux données. &lt;strong&gt;persistence-js&lt;/strong&gt; met fin à ça.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="le-problème"&gt;Le problème&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En TypeScript/Node, on a souvent le choix entre deux mauvaises options : une couche SQL brute (rapide, mais où l'on réécrit à la main chaque &lt;code&gt;INSERT&lt;/code&gt;/&lt;code&gt;UPDATE&lt;/code&gt; et où l'on recalcule les relations partout), ou un ORM façon ActiveRecord (entités qui héritent d'une classe de base, suivi des modifications implicite, changement de moteur de base de données quasiment impossible en pratique).&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>